Death and loosing someone / La mort et la perte de quelqu’un

I just lost an uncle. The best, the coolest, the most dynamic, the most involved in my life and this, out of 12 uncles.

In hospital for some time due to Alzheimer’s disease, a stroke occurred and was eventually fatal. He is finally released.

Because I live in a different time zone, I received the news several hours after the stroke. When I read the news, I felt a shock, I cried.

In my heart and in my thoughts, I spoke to him. Immediately, without waiting. I spoke to him as if he was next to me. I told him about the good times we had, how good he was for me, how good he was as a men and how I forgive some of his behaviours. All these good memories will always be in my heart. Then, I ended by saying … go and especially go in peace. I love you.

Not long after, I got a second message. THE message. He died. He left us. I am the first person to get the news. Re shock. Re crying.

Death, the only thing any living organism is sure of. The opposite of life.

Even if reason dictates an evidence like that, living it with all the human emotions that comes with it, it is not so easy to accept.

It does not matter whether the deceased is close or not … it has an emotional impact we can’t deny.

It brings us back to ourselves, to our own death. I think this statement is what is the most difficult to live with. Now, then … it will happen to us all, inevitably.

Talking to him eased my heart. I reassured myself thinking I was talking to him. It comforts me to think that maybe he heard me. All this “bullshit”, falsely comforting, helps to continue to live my life until it’s my turn… In a long long time, huh! 😉

Did you have a mourning? What was your way of accepting it and continuing? Tell me in the comments.

Long life to you too!

Chantal


Je viens de perdre un oncle. Le meilleur, le plus cool, le plus dynamique, le plus impliqué dans ma vie et ce, hors de 12 oncles.

En milieu hospitalier depuis un certain temps dĂ» Ă  la maladie d’alzheimer, un AVC est survenu et lui a Ă©ventuellement Ă©tĂ© fatal. Il est enfin libĂ©rĂ©.

J’ai appris la nouvelle plusieurs heures aprĂšs l’accident cĂ©rĂ©bral, le dĂ©calage horaire oblige. Lorsque j’ai lu la nouvelle, j’ai ressenti un choc, j’ai pleurĂ©.

Dans mon coeur et dans mes pensĂ©es, je lui ai parlĂ©. Tout de suite, sans attendre. Je lui ai parlĂ© comme s’il Ă©tait Ă  cĂŽtĂ© de moi. Je lui ai parlĂ© de moments particuliers passĂ©s ensemble, de comme il a Ă©tĂ© bon pour moi, de comme il a Ă©tĂ© une bonne personne et que je lui pardonne certains comportements. Que tout ça forment de bons souvenirs que je garderai toujours dans mon coeur. Puis, j’ai fini en lui disant… part et surtout part en paix. Je t’aime.

Pas longtemps aprĂšs, je reçois un deuxiĂšme message. LE message. Il est parti. Il nous a quittĂ©. Je suis la premiĂšre personne Ă  l’apprendre. Re choc. Re pleures.

La mort, la seule chose dont tout organisme vivant est sĂ»r. À l’opposĂ© de la vie.

MĂȘme si la raison dicte une Ă©vidence comme celle-lĂ , la vivre avec toutes les Ă©motions humaines qui viennent avec, ce n’est pas facile Ă  accepter.

Peut importe que la personne dĂ©cĂ©dĂ©e soit proche ou pas… cela a inĂ©vitablement un impact Ă©motionnel.

Cela nous ramĂšne Ă  nous, Ă  notre propre mort. Je pense que cet Ă©tat de fait est le plus difficile Ă  vivre. De prĂšs, de loin… ça nous arrivera tous, inĂ©vitablement.

J’ai libĂ©rĂ© mon coeur en lui parlant. Je me suis rassurĂ© en pensant lui parler. Ça me rĂ©conforte de penser que peut-ĂȘtre il m’a entendu. Toute cette “bullshit”, faussement rĂ©confortante, c’est bon pour poursuivre Ă  vivre ma vie jusqu’Ă  ce que ce soit mon tour. Dans longtemps, hein! 😉

Tu as vĂ©cu un deuil? Quel a Ă©tĂ© ta façon de l’accepter et de continuer? Raconte-moi dans les commentaires.

Longue vie Ă  toi aussi!

Chantal